Droits & conditions de travail

Apprenti mineur ou majeur : droits, horaires et règles de sécurité

Consultante experte en apprentissage
min de lecture
Publié le :
19/6/2026
Mis à jour le :
19/6/2026
Deux apprentis, l'un mineur l'autre majeur
Sommaire
Partager l’article
Infographie

Apprenti mineur ou majeur, qui a quels droits ?

Horaires, repos, sécurité, démarches : l'essentiel à comparer en un coup d'œil.
Télécharger l'infographie (PDF)   

Résumé de l'article

Un apprenti mineur et un apprenti majeur partagent le même statut de salarié et les mêmes droits fondamentaux : rémunération, protection sociale, congés payés, formation. Les différences ne portent pas sur le statut, mais sur les conditions de travail : horaires, travail de nuit, travaux dangereux, suivi médical et encadrement. Voici, pour les CFA et les employeurs, ce qui change concrètement entre un apprenti de moins et de plus de 18 ans.
No items found.

Travail de nuit, rémunération, sécurité, assiduité, suivi médical : ce que CFA et employeurs doivent connaître pour sécuriser les parcours d’apprentissage.


Une question revient régulièrement chez les employeurs, les responsables de CFA et les maîtres d'apprentissage : où se situent les différences entre les droits d'un apprenti mineur et ceux d'un apprenti majeur ?

Contrairementà une idée reçue, l'apprenti n'est pas un salarié « à part ». Il bénéficie des mêmes droits fondamentaux que n'importe quel autre salarié de l'entreprise. Il est rémunéré, bénéficie d'une couverture sociale, de congés payés, du remboursement de ses frais de transport dans les conditions prévues par la loiet peut prétendre aux avantages collectifs de l'entreprise.

Il dispose également d'un véritable droit à la formation et à l'accompagnement.

Les différences apparaissent principalement, pour un apprenti mineur, lorsque sont en jeu la santé, la sécurité, l'organisation du travail ou encore certaines situations présentant des risques particuliers.

En réalité, le droit ne cherche pas à créer deux catégories d'apprentis. Il cherche à adapter certaines règles à l'âge et à l'expérience de l’apprenti lorsqu'il entre dans la vie professionnelle.

Un même statut de salarié pour tous les apprentis

Avant de parler des différences, il est indispensable de rappeler ce qui rapproche les apprentis.

Qu'il soit âgé de 16 ans ou de 29 ans, l'apprenti est un salarié titulaire d'un contrat de travail. Il relève du Code du travail et de la convention collective applicable dans l'entreprise.

Cela signifie notamment qu'il bénéficie :

  • de la protection sociale des salariés ;
  • des congés payés ;
  • des avantages collectifs applicables dans l'entreprise ;
  • des primes prévues par les accords ou conventions collectives ;
  • du droit de participer à la vie sociale de l'entreprise ;
  • du droit de retrait lorsqu'il estime qu'une situation présente un danger grave et imminent pour sa santé ou sa sécurité.

💡Bon à savoir

L'apprentissage n'est donc pas une périoded'observation ou un stage longue durée.C'est un emploi à part entière combiné à une formation diplômante.

Les droits fondamentaux de l’apprenti mineur ou majeur

Un statut de salarié : Ce statut donne accès aux mêmes droits et avantages que tous les autressalariés de l'entreprise.

Cela inclut le respect des conventions collectives, le droit aux primes (transport, 13ème mois, etc.), la participation aux élections professionnelles (vote dès 16 ans et même être élu à partir de 18 ans), et une protection sociale complète.

Une formation gratuite : Aucune somme d'argent ne peut être demandée, que ce soit pour les frais de scolarité, lors de la signature du contrat, ou même en cas de rupture.

Un poste en lien avec le diplôme : Les missions et les tâches que l’ employeur confie doivent obligatoirement être en rapport direct avec le diplôme ou le titre que préparé. C'est la garantie que l’expérience en entreprise contribue réellement à la professionnalisation recherchée.

Même droits sociaux qu’un salarié : remboursement transports (L3261-2°) , élections professionnelles (L2314-18/19), primes (L1132-1), prime activité (L842-1 codede la SS)

Droit de retrait : Article L4131-1 Le travailleur alerte immédiatement l'employeur de toute situation de travail dont il a un motif raisonnable de penser qu'elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ainsi que de toute défectuosité qu'il constate dans les systèmes de protection.

Pas de sanction pécuniaire (hors retrait sur salaire pour absence) L1331-2

L’apprenti ne peut pas être laissé seul sur des tâches à risque L4121-1/R6323-22

  

L'obligation d'assiduité au CFA

L'une des spécificités du contrat d'apprentissage réside dans l'obligation d'assiduité pour l’apprenti.

Le temps passé au CFA fait partie intégrante du temps de travail. Il ne s'agit ni d'un avantage accordé au salarié ni d'un temps libre dont celui-ci peut disposer pour autre chose que sa formation.

L'apprenti doit être présent aux enseignements. L'employeur doit permettre cette présence.

Le CFA doit assurer le suivi.

Cette responsabilité partagée est parfois source d'incompréhension.

Certaines entreprises peuvent considérer que les périodes de formation réduisent la disponibilité de l’apprenti.

À l'inverse, certains apprentis ont tendance à sous-estimer l'importancede l'assiduité au CFA.

Pourtant, l'alternance repose précisément sur l'articulation de ces deux temps d'apprentissage.

De ce fait, toute absence injustifiée de l’apprenti en centre doit faire l’objet d’un suivi et d’un signalement via Ypareo Suite, afin que l’employeur, s’il le souhaite, puisse exercer son droit de retenue sur salaire.

 

Le rôle et les missions du CFA

Le CFA ne se limite plus à dispenser des cours. Ses missions, au nombre de 14 sont inscrites dans le code du travail et vont bienau-delà du « simple » enseignement.

Il accompagne les apprentis, assure la cohérence entre la formation en centre et la formation en entreprise, facilite les échanges avec les maîtres d'apprentissage et intervient lorsque des difficultés apparaissent. La suite Ypareo par ses nombreux volets, permet d’outiller ce suivi.

En cas de rupture du contrat, il doit également permettre la poursuite de la formation pendant plusieurs mois et accompagner la recherche d'un nouvel employeur.

Cette mission est particulièrement importante car elle représentante un enjeu humain, réputationnel et financier.

Le rôle des représentants légaux de l'apprenti mineur

Lorsqu’il s’agit d’un apprenti majeur, la relation s’organise principalement entre le jeune, l’entreprise et le CFA.

Pour un apprenti mineur, un quatrième acteur intervient naturellement : le représentant légal.

Les parents découvrent parfois les réalités d’un métier qu’ils connaissent peu : contraintes horaires, exigences physiques, périodes d’activité intense ou règles de sécurité spécifiques.

Le dialogue entre l’entreprise,le CFA et la famille contribue souvent à prévenir les malentendus et à sécuriser les premiers mois du contrat.

Horaires de l'apprenti mineur : durées, repos et dérogations en 2026

Pour un apprenti de moins de 18 ans, la durée du travail est nettement plus encadrée que pour un majeur. Le principe est simple: un apprenti mineur ne peut pas travailler plus de 8 heures par jour ni plus de 35 heures par semaine (art. L3162-1 du Code du travail). Le temps passé au CFA étant du temps de travail effectif, il s'impute sur ces plafonds. FNTP

Droits et repères à respecter en 2026 :

• Durée maximal : 8 h/jour et 35 h/semaine.

• Pause obligatoire : dès que le temps de travail quotidien atteint 4 h 30, l'apprenti doit bénéficier d'une pause de 30 minutes consécutives minimum

• Repos quotidien : 12 heures consécutives au minimum pour un jeune de 16 ou 17 ans, et 14 heures pour un jeune de moins de 16 ans.

• Repos hebdomadaire : 2 jours consécutifs

• Travail de nuit : interdit entre 22 h et 6 h pour un jeune de 16 à 18 ans, et entre 20 h et  6 h pour un jeune de moins de 16 ans, sauf dérogations.

Deux mécanismes de dérogation aux durées maximales coexistent. D'une part, pour les contrats conclus depuis le 1ᵉʳ janvier 2019, une dérogation de plein droit permet, lorsque l'organisation collective du travail le justifie et dans certains secteurs déterminés par décret (notamment les travaux publics), d'employer un apprenti mineur au-delà de 8 h/jour et 35 h/semaine, dans la limite de 10 heures par jour et 40 heures par semaine. Cette dérogation ne nécessite plus d'autorisation préalable de l'inspection du travail, mais l'employeur doit informer l'inspecteur et le médecin du travail.

D'autre part, à titre exceptionnel, un apprentide 16 ou 17 ans peut accomplir jusqu'à 5 heures supplémentaires par semaine, sous réserve de l'accord de l'inspecteur du travail et de l'avis conforme du médecin du travail : un apprenti de moins de 16 ans ne peut effectuer aucune heure supplémentaire.

Concernant les jours fériés, le travail est en principe interdit aux apprentis mineurs. Des dérogations existent dans certains secteurs liés à l'alimentaire (l'hôtellerie-restauration bénéficie d'une dérogation spécifique l'apprenti percevant alors le double de son salaire journalier de base). C'est précisément dans ces métiers (boulangerie-pâtisserie, hôtellerie-restauration) que les plannings d'un apprenti mineur doivent être construits avec la plus grande vigilance. 

Travail de nuit de l'apprenti mineur : interdiction et dérogations

Pour un apprenti majeur, le travail de nuit relève des règles habituelles applicables dans l'entreprise.

Pour un mineur, la situation est différente.

Le travail de nuit est en principe interdit, sauf dans certains secteurs bénéficiant de dérogations spécifiques.

Cette règle suscite parfois des interrogations de la part des employeurs qui recrutent dans des métiers où les horaires atypiques sont fréquents.

En réalité, la logique est simple : le droit considère que certaines contraintes horaires peuvent avoir un impact plus important sur un apprenti encore en formation.

Les dérogations existent, mais elles sont encadrées.

Droit Apprenti(e) Mineur(e) (moins de 18 ans) Apprenti(e) Majeur(e) (18 ans et plus)
Durée hebdomadaire 35 heures. Des heures supplémentaires (jusqu'à 5h/semaine) sont possibles, mais uniquement à titre exceptionnel et sur dérogation de l'Inspection du travail, après avis du médecin du travail. 35 heures par semaine (durée légale identique à celle des autres salariés). Heures supplémentaires : Maximum hebdomadaire : 13 h sur une même semaine, et en moyenne 44 h sur 12 semaines consécutives (sauf exceptions encadrées).
Durée maximale/jour 8 heures par jour. 10 heures par jour (sauf dérogations prévues par la loi ou la convention collective).
Travail de nuit Interdit (entre 20h et 6h avant 16 ans, et entre 22h et 6h de 16 à 18 ans). Possible selon les règles applicables aux autres salariés de l'entreprise (« droit commun »).
Repos hebdomadaire 2 jours consécutifs de repos obligatoires. 35 heures consécutives (composées de 24h de repos hebdomadaire + 11h de repos quotidien).
Pause obligatoire 30 minutes consécutives de pause après 4h30 de travail maximum. 20 minutes consécutives de pause après 6 heures de travail.

Santé et sécurité de l'apprenti mineur

S'il fallait résumer en une phrase la distinction entre apprenti majeur et apprenti mineur, ce serait probablement celle-ci :

Les deux sont des salariés, mais le mineur bénéficie d'une protection renforcée en matière de santé et de sécurité.

L'employeur est tenu de protéger la santé physique et mentale de tous ses salariés. Cette obligation vaut naturellement pour les apprentis.

Mais lorsqu'il s'agit d'un mineur, certaines activités deviennent interdites ou soumises à dérogation.

Apprenti mineur : travaux dangereux et travaux réglementés

En plus des obligations générales (DUERP, formation, prévention…), l’employeur doit respecter les règles “jeunes travailleurs” :

• Interdictiond’affecter les moins de 18 ans à certaines catégories de travaux dangereux (principe).

• Travaux de démolition, tranchées, fouilles/galeries avec risqued’effondrement / ensevelissement,

• Travaux temporaires en hauteur quand la protection collective contre les chutes n’est pas assurée (et montage / démontage d’échafaudages).

Certains travaux dangereux peuvent être “réglementés” et réalisés par dérogation pour les besoins de la formation (conditions strictes + démarche), sinon ils restent interdits.

Travaux “réglementés” (= interdits mais dérogeables) peuvent être réalisés uniquement si l’employeur respecte la procédure et les conditions de prévention (évaluation des risques, encadrement, formation, etc.) et adresse une déclaration de dérogation à l’inspection du travail avant l’affectation.

La déclaration de dérogation est prévue par le Code du travail (art. R.4153-41)

💡Notre conseil

Pour unapprenti mineur, on vérifie systématiquement si la tâche est (1) interdite, (2)interdite mais dérogeable, ou (3) autorisée.

Apprenti majeur : règles de prévention de droit commun

• mêmeobligation générale de sécurité (prévention/formation/organisation)

•  suivi médical “apprentis” : VIP ou examen d’embauche dans les 2 mois (sauf “avant affectation” si travail de nuit ou si poste à risques → SIR).

Concernant les travaux dangereux ou règlementés l’apprenti majeur n’est plus soumis aux listes“jeunes travailleurs” : il est traité comme tout salarié.

En revanche,il reste soumis aux règles générales de prévention (évaluation des risques,information/formation, EPI, habilitations/autorisation pour certaines tâches : électrique, conduite d’engins, etc.).

💡Bon à savoir

Ces obligations relèvent du cadre général SST : la “surcouche” spécifique mineurs ne s’applique plus.

 

Peut-on laisser un apprenti travailler seul ?

La réponse dépend des tâches confiées.

Mais un principe mérite d'être rappelé : un apprenti ne doit jamais être abandonné à lui-même sur des activités présentant un risque particulier.

C'est précisément une des raisons d'être du maître d'apprentissage. Sa mission ne consiste pas uniquement à accueillir l’apprenti.  Il organise sa progression, transmet les compétences attendues et assure le lien avec le CFA.

Chez les moins de 25 ans, plus de la moitié des accidents mortels surviennent dans la première année suivant la prise de poste.

💡Notre conseil

Prévoyez une équipe tutorale en entreprise de sorte que l’accompagnement ne repose pas surun seul maitre d’apprentissage. Prenez un temps en début de contrat pour expliquer à l’apprenti les risques liés à son activité et vous assurer que sont affichées et comprises les règles de sécurité, notamment en cas d’utilisation de machines dangereuses.

 

La visite médicale de l'apprenti mineur : avant la prise de poste

L'employeur a l'obligation légale de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale au travail.

Cela s'applique à l’apprenti comme à n'importe quel autre salarié.

Un suivi médical régulier est mis en place pour s'assurer que le poste de travail est compatible avec l’état de santé del’apprenti.

·  L'apprenti bénéficie d'une visite d'information et de prévention (VIP) prévue aux articles R. 4624-10 à R. 4624-15 ou d'un examen médical d'embauche prévu aux articles R. 4623-22 à R. 4624-27 au plus tard dans les deux mois qui suivent son embauche.

Si l’apprenti est mineur(e), elle doit avoir lieu avant la prise de poste.

•  Travailleur de nuit ou si poste à risques (même si apprenti majeur) : VIP avant affectation.

•  Les autres visites : les apprentis peuvent également bénéficier d'une visite médicale à la reprise du travail après un arrêt, ou simplement à leur demande, à celle de l'employeur ou du médecin du travail si le besoin s'en fait sentir.  

Cette exigence traduit une logique de prévention.

Le législateur souhaite s'assurer que le poste proposé est compatible avec l'état de santé de l’apprenti avant même le démarrage de son activité.

Les devoirs et obligations de l'apprenti

Parler des droits sans évoquer les devoirs donnerait une vision incomplète de l'apprentissage.

L'apprenti doit respecter le règlement intérieur de l'entreprise comme celui du CFA.

Il doit être assidu, participer aux activités de formation, respecter les consignes de sécurité et exécuter les missions confiées dans le cadre de son contrat.

💡Ce qu'il fautretenir

La distinction entre apprenti majeur et apprenti mineur ne repose pas sur deux statuts différents.
Tous deux sont salariés.
Tous deux ont droit à une formation gratuite, à un accompagnement, à une rémunération et à une protection sociale.

Les différences concernent principalement les conditions dans lesquelles le travail est réalisé : horaires, travail de nuit, sécurité, travaux à risques,suivi médical et encadrement.

Pour les employeurs comme pour les CFA, l'enjeu consiste moins à mémoriser une multitude de règles qu'à comprendre leur logique : permettre à l’apprenti d'acquérir progressivement les compétences du métier tout en sécurisant son parcours.

FAQ

Quels sont les droits d'un apprenti mineur ?

L'apprenti mineur a le même statut de salarié qu'un majeur : rémunération, protection sociale, congés payés, primes conventionnelles et droit de retrait. S'y ajoutent des protections renforcées sur les horaires, le travail de nuit, les travaux dangereux et la visite médicale, qui doit avoir lieu avant la prise de poste.

Quelle est la différence entre un apprenti mineur et un apprenti majeur ?

Les deux sont salariés avec les mêmes droits fondamentaux. La différence porte sur les conditions de travail : l'apprenti mineur bénéficie d'un encadrement renforcé (horaires limités, travail de nuit interdit sauf dérogation, travaux dangereux réglementés, visite médicale avant affectation). Le majeur relève du droit commun applicable à tout salarié.

Un apprenti mineur peut-il travailler de nuit ?

En principe non : le travail de nuit est interdit aux apprentis de moins de 18 ans. Des dérogations existent dans certains secteurs aux horaires atypiques (boulangerie, hôtellerie-restauration), mais elles sont strictement encadrées. Pour un apprenti majeur, le travail de nuit relève des règles habituelles de l'entreprise.

Peut-on laisser un apprenti mineur travailler seul ?

Un apprenti ne doit jamais être laissé seul sur des tâches présentant un risque particulier. C'est le rôle du maître d'apprentissage d'organiser sa progression et son encadrement. Chez les moins de 25 ans, plus de la moitié des accidents mortels surviennent durant la première année suivant la prise de poste.

La visite médicale est-elle obligatoire pour un apprenti mineur ?

Oui. L'apprenti bénéficie d'une visite d'information et de prévention (VIP) ou d'un examen médical d'embauche. Pour un mineur, elle doit avoir lieu avant la prise de poste (et non dans les deux mois suivant l'embauche comme pour un majeur). Idem pour tout poste à risques ou travail de nuit.

Nawel MAHTOUT
Formatrice depuis 25 ans et ancienne responsable de CFA, Nawel a piloté la structuration d'organismes, la mise en œuvre de la réforme de l'apprentissage et des certifications QUALIOPI. Auditrice qualité aguerrie (ISO 9001, EDUFORM), elle accompagne aujourd'hui les CFA et OF avec une expertise rare, forgée sur le terrain depuis plus de 16 ans.
Consultante experte en apprentissage
Cet article vous a été utile ?
Votre avis nous aide à améliorer nos contenus
·
Merci pour votre retour !
Votre avis nous aide à progresser.

Vous pouvez être intéressé

Droits & conditions de travail
19/6/2026

Apprenti mineur ou majeur : droits, horaires et règles de sécurité

Apprenti mineur ou majeur : mêmes droits de salarié, mais des règles spécifiques d'horaires, de travail de nuit et de sécurité. Le guide CFA & employeur.
En savoir plus

Parlez-nous de votre projet !

Découvrez comment nos solutions peuvent vous aider à simplifier la gestion de votre organisme de votre formation